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Mardi 6 mai 2008
Nicolas Sarkozy, en étant élu, l'avait annoncé : il y aura une rupture avec les années Chirac.
Petit flashback :
Nous l'avons observé très vite : un président omniprésent, "touche à tout", prenant à coeur les dossiers, voulant réformer le pays très rapidement, faisant son jogging devant les médias, pratiquant une ouverture de son gouvernenement (trop poussée pour certains)... Les premières mesures économiques et sociales sont ainsi prises très vite, peut-être trop car vite détournées par l'opposition.

L'état de grâce ne durera que 100 jours, au cours duquel les élections législatives sont gagnées par la droite, mais plus timidement qu'espéré. 

Mais, après un été chargé (autonomie des universités, loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat, libération des infirmières bulgares détenues en Libye, élaboration du traité simplifié signé à Lisbonne entre autres...) et des vacances un brin atlantistes pour une poignée d'observateurs, la rentrée est douloureuse pour le président et son couple, partagée entre un divorce, des réformes malcomprises, la première chute importante dans les sondages, des grondes de plus en plus importantes (étudiants, avocats, magistrats, fonctionnaires...) ...

Le président devient incompris à partir probablement de la visite de Kadhafi en décembre 2007, qui plante sa tente en plein Paris et est accueilli avec les honneurs.
Le mois de janvier est pourtant marqué par une stabilisation de sa côte de popularité mais juste en dessous de 50% (49%). Pour autant, le président ne songe pas à modifier son apparence, notamment son image "bling-bling" qui commence à être imposante.

Le début du printemps sonne le début des péripéties : devoir de mémoire abandonné pour des enfants de CM2, contexte tendu à Neuilly, politisation et dépolitisation des scrutins municipaux puis défaites de la droite aux municipales (sauf à Orléans...), le fameux "casse-toi pauvre con", "couacs" ministériels...

Avril 2008 : désavoué par des mauvais sondages, le chef de l'Etat donne une interview à la télévision. Il reconnait "l'erreur de communication totale" sur le paquet fiscal, "l'erreur sur la carte famille nombreuse, "l'erreur" encore de ne pas avoir sanctionné les "couacs" de ses ministres. Il admet "une part de responsabilité" dans l'exposition de sa vie privée.
Cependant son volontarisme ne fléchit pas :"Pas question de ralentir les réformes", ce qui est tout à son honneur.
"J'ai lancé 55 réformes, parce que tout se tient".
La maturation du mandat et de la stature est probablement arrivée.

Un "j'ai changé bis" pour certains.

Quoi qu'il arrive, si nous devions tirer un "bilan" de la première année du mandat présidentiel, que retiendrions-nous ?

   -   S'agissant du président (statut), c'est un homme qui souhaite réformer la France endormie depuis quelques années. Pour cela, il va vite, pour que les résultats se fassent sentir le plus vite possible, quite à ce qu'il engendre quelques accros. Il applique son programme pour lequel il a été élu, avec une forte légitimité. Il reste beaucoup à faire, mais nous ne sommes qu'à un an. De plus, la conjoncture économique n'est franchement pas en sa faveur. J'attends beaucoup de la réduction de la dette et du déficit, où dans ce domaine, tout est encore à faire par exemple.

   -   S'agissant de la personnalité : Nicolas Sarkozy est un homme qui ne se cache pas et qui ne dissimule pas ses gouts, ses loisirs, ses vacances, contrairement aux précédents. Ne doit-il pas rendre des comptes aux français qui l'ont élu ? Le fond est tout à fait respectable vis-à-vis des français. Cependant, la forme est relativement mal choisie, puisque les français souffrent de la situation économique...

Le président applique donc sur le fond son projet, mais la forme est probablement à modifier, même si certaines mesures peuvent être critiquables.
par du centre au centre publié dans : politique nationale
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Vendredi 2 mai 2008
Comment les français fêtent-ils le travail ? Vous avez le choix :
 - en manifestant
 - en profitant d'une bonne grasse matinée
 - en glandant toute la journée
 - en prenant des RTT, jours de congès et j'en pense pour faire le pont
 - en partant quelques jours en vacances...
Comme je suis un bon français, je n'ai pas dérogé à la règle...

Pendant que d'autres bossent... Etonnant non ?


Effet de mode ou nouvelle tendance ?
Je vous invite à aller sur
http://chti.logeek.com et taper une adresse de site internet (http://ducentreaucentre.over-blog.com par exemple)...
Vous verrez le site en ch'ti... Etonnant
!
par du centre au centre
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Jeudi 24 avril 2008

Au lendemain de l'émission en direct de l'Elysée, je ne souhaite pas commenter l'intervention du président, puisque chacun aura son opinion... Néanmoins, je privilégie un petit exercice de style, histoire de détendre "cette période difficile dans laquelle est la France ", notamment avec ces chocs (4 selon le président) internationaux et nationaux.
Je reprendrai donc une citation de Nicolas Sarkozy de 1995 dans "Homme d'Etat français", qui correspond bien à notre situation actuelle :
" L’action politique plus que toute autre se doit d’être rapide. Le temps travaille toujours contre ceux qui pensent le maîtriser. Le temps politique moins que tout autre n’appartient aux hommes politiques. "

Et je me permettrai d'ajouter :
" Toujours le chef est seul en face du mauvais destin. "
Charles de Gaulle

Simples douceurs ou complications ; amusements ou prises de tête ; impassibilités ou réflexions ; ignorées ou raisonnées ; amusantes ou impertinentes...
Une petite cascade de citations choisies d'ici et d'ailleurs, mais ayant un thème commun : la politique...
Il y en a tellement que j'en ai sélectinnées quelques unes.

" La politique américaine peut être parfois quelque peu déséquilibrée. Nous penchons vers la droite ou vers la gauche mais nous retournons toujours vers le centre car nous sommes des pragmatiques. Nous ne sommes pas des idéologues. La plupart des gens veulent des solutions sensées. "
Hillary Clinton

" Chaque mot est un préjugé. "
Nietzsche

" La clémence des princes n'est souvent qu'une politique pour gagner l'affection des peuples. "
La Rochefoucauld

" La politique est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. "
Paul Valéry

" On ne ment jamais autant qu'avant les élections, que pendant la guerre et qu'après la chasse..."
Georges Clémenceau

"La dictature, c’est " ferme ta gueule " et la démocratie c’est " cause toujours."
Coluche

"Un Premier Ministre, on le lèche, on le lâche, on le lynche !" 
Alain Juppé, qui a l'air de savoir ce qu'il dit...

" Dans tous les partis, plus un homme a d'esprit, moins il est de son parti. "
Stendhal

" La morale publique est le complément naturel de toutes les lois : elles est à elle seule un code. "
Napoléon 1er

" Hommes politiques face à la presse : ce n'est pas en crachant dans les miroirs qu'on guérit de l'eczéma. "
Guy Bedos

" On ne fait pas de politique avec de la morale, mais on n'en fait pas davantage sans. "
André Malraux

" Les empires ne se conservent que comme ils s'acquièrent, c'est-à-dire par la vigueur, par la vigilance et par le travail. "
Louis
XIV

" Le compromis est l’appellation péjorative donnée à la plus belle vertu des hommes politiques : le respect des intérêts et des aspirations des autres, la volonté de rassembler dans la tolérance réciproque. Vertu à ne point cultiver à l’excès, pourtant : faute de quoi l’on n’a plus d’autre conviction que le souci de faire plaisir à tout le monde à seule fin de rester au pouvoir à n’importe quel prix. "
Edouard Balladur

" L’homme politique s’exprime d’abord par ses actes ; c’est d’eux dont il est comptable ; discours et écrits ne sont que des pièces d’appui au service de son oeuvre d’action. "
François Mitterrand

" Longtemps les centristes furent des politiciens de droite travestis, les gaullistes des conservateurs travestis et les socialistes des centristes travestis."
Jean-François Kahn

" En politique, ne posez jamais une question si vous ne savez pas déjà la réponse. "
Anonyme

et ma préférée, en 1997 :
" Moi, Laurent Désiré Kabila, je m'autoproclame président de la République Démocratique du Congo! "

Sur ce, bon conseil aux élus !

par du centre au centre publié dans : débat d'idées
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Mercredi 23 avril 2008


   Un an de mandat présidentiel, et le sondage IFOP, paru le 20 avril dans le Journal du dimanche, souligne que seuls 36 % des personnes interrogées en étaient satisfaites. Il s'agit des pires résultats pour un président après un an de mandat depuis le début de la Ve République en 1958. En avril 2003, un an après sa réélection, Jacques Chirac recueillait 58 % de jugements positifs sur son action...
Est-ce son côté réformateur ou sa personnalité ?
Il est vrai qu'il n'a pas chômé depuis son arrivée, enchainant réformes sur réformes. Beaucoup sont néanmoins nécessaires pour l'avenir du pays et pour des français qui n'aiment pas beaucoup que l'on change leurs habitudes...

   Quoi qu'il arrive, après que le président de la République ait confié fin 2007 à une commission présidée par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur le soin de réfléchir à la réforme des institutions, ce matin, le Conseil des ministres a adopté le projet de loi sur la réforme des institutions.
Cette commission comptait également plusieurs personnalités de gauche, dont Jack Lang.


 


Le projet permet notamment au président de venir s'exprimer devant le Parlement..., "ce qui l'oblige de fait", selon l'Elysée, à venir devant lui "en cas de crise ou pour faire le bilan de son action". Reste à savoir quelles seront ses interventions...

Selon l'Elysée, la "quasi-totalité" des propositions du comité présidé par Edouard Balladur ont été reprises dans ce projet de loi. Y ont été ajoutées deux propositions, "sur la demande expresse du président de la République": limitation à deux du nombre de mandats présidentiels consécutifs et fixation du nombre maximum de ministres par une loi organique.

Maintenant, les députés n'ont plus qu'à débattre du projet le 20 mai, puis ce sera au tour des sénateurs en juin. Il ne pourra être définitivement adopté qu'après acceptation par les 3/5è du Congrès cet été.

Le Parti Socialiste avait exigé "un paquet global" pour ce projet, incluant une réforme des modes de scrutin pour les élections sénatoriales et législatives, avec introduction d'une dose de proportionnelle surtout. Or, tout le monde sait que ce sera défavorable au parti majoritaire de l'assemblée et du sénat... Un certain nombre de membres de gauche refuse par ailleurs l'idée que le président aille accède au parlement.

"L'abstention des socialistes nous suffirait" mais si "la réforme renforce le Parlement, le Parlement peut aussi renforcer la réforme" en émettant un vote positif, avait affirmé, selon l'afp, Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement.

Affaire à suivre donc...
par du centre au centre publié dans : politique nationale
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Lundi 21 avril 2008
Là une question bien mystérieuse, "lassante" diraient certains... Je vois arriver d'autres qui vont s'exclamer devant quelques propos peut-être...

Il faut bien dire que la galaxie du centre renfeme bien des mystères, des questions, des événements politiques, des rebondissements, des "couacs" (tiens tiens...), des stratégies politiques pour le finacement du parti, pour des sièges dans différentes assemblées...

Quoi qu'il arrive, beaucoup ne comprennent pas très bien à quoi sert le centre, où il va, et quelle est sa stratégie... Pourtant il fait l'objet de nombreuses préoccupations pendant les diverses campagnes électorales, de négociations pour obtenir le soutien de tel ou tel parti...
Une chose est certaine, le centre ne s'arrête pas au MoDem, cela serait facile de s'y arrêter.

Son défaut principal est probablement qu'il a du mal aux jours d'aujourd'hui de vivre seul, sans se rapprocher à un autre parti, ou du moins qu'on le stigmatise comme. Les dernières cantonales et municipales le démontrent bien : plus de soutiens à tel ou tel candidat que de candidatures proprement dites. Cela pose problème tant sur son indépendance que sur sa place politique.

Où est la belle UDF (Union pour la Démocratie Française) du temps de VGD où elle rayonnait ?
Fondée en 1978 pour apporter un soutien au président fraichement élu, elle regroupait divers mouvements centristes (CDS, DL, PR...). Aujourd'hui, le visage politique a bien changé, a évolué au fils des diférents événements.

Shématiquement la galaxie du centre pourrait se décrire ainsi de gauche à droite :

- le Parti Radical de Gauche (PRG), présidé par Jean-Michel Baylet, qui consisterait le commencement du centre dans son hémisphère gauche. Constitué en 1901, le parti occupe un créneau politique imprenable en se définissant républicain, laïque et libéral de gauche.
www.planeteradicale.org/

- la Gauche moderne, parti politique fondé par Jean-Marie Bockel en 2007, se voulant de centre-gauche et libéral, mais tout en étant à la fois dans la majorité présidentielle... Sa logique ? l'ouverture du président...
www.lagauchemoderne.org/

- le MoDem, présidé par François Bayrou. Créé en 2007, émanant (par son pdt et M. De Sarnez) de l'UDF, il se veut ni de gauche ni de droite, innovant ainsi une nouvelle forme de politique se voulant indépendante des clivages traditionnels. Quelles valeurs défendues alors, puisque s'alliant à gauche et à droite selon les cas ?
 www.mouvementdemocrate.fr

- Cap 21, fondé et présidé par Corinne Lepage. C'est un mouvement politique écologiste humaniste et citoyen, issu de la société civile, s'inscrivant dans le respect des principes républicains et démocratiques. Il est en quelques sortes une émanation du MoDem.
www.cap21.net/

- Société en mouvement, club de réflexion créé à l'initiative de Gilles de Robien. Il aspire à un rassemblement de tous les centristes, une confédération (à l'image de l'ancienne UDF) restant dans la majorité. Une belle initiative restant pour l'instant malheuresement sans lendemain.
www.societeenmouvement.org/

- le Nouveau Centre, présidé par Hervé Morin et créé en 2007 par la quasi totalité des députés UDF, soucieux de faire perdurer l'UDF, estimant que François Bayrou n'était plus dans la politique traditionnelle de centre droit. Ce choix n’est donc pas un reniement, ni un ralliement à l’UMP, mais l'existence d'un pôle centriste dans la majorité, comme pouvait l'être l'UDF dernière version.
www.le-nouveaucentre.org/

- Convention démocrate, présidé par Hervé de Charette (propriétaire de droit du sigle UDF). Pas un parti politique, mais une fédération nationale de conventions locales, elle organise repas, débats et réflexions au sein de la majorité présidentielle. On peut donc y être membre et être à l'UMP en même temps.
www.convention-democrate.fr/

- Avenir démocrate, mouvement politique fondé très récemment par Jean-Marie Cavada. Forum, il a pour volonté de reconstruire le centre mais dans l'nunique majorité.
www.cavada-paris12.fr/avenir_democrate01.htm

- Le Parti radical, plus ancien parti politique français, il est né en 1901 et présidé par Jean-Louis Borloo. Membre fondateur de l'UDF en 1978, il est membre associé de l'UMP depuis 2002.
www.partiradical.net

... - et j'en oublie peut-être - ...

Tout cela pour dire que le centre aujourd'hui est un beau chantier où depuis un an, nous avons assisté à des créations de partis, de mouvements, de débats en tout genre, afin de l'unifier ou de le disperser... Cela ayant pour résultat de le discréditer au final, alors que certains partis ont tout à fait une logique politique.

Ne faudrait-il pas donc refaire une unification des partis du centre ?
Quelle force a le centre dans ses temps de "discordes" ?
La gauche et la droite n'ont-elles pas intérêt à tout faire pour unifier leurs quelques partis "satellites" ?
Pourra-t-on retrouver une UDF d'antant ?

et donc quel avenir pour le centre ?
par du centre au centre publié dans : débat d'idées
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Mercredi 16 avril 2008
 



Depuis 30 ans, l'Etat dépense plus que ce qu'il reçoit : la génération née à partir de 1980 n'a jamais connu un budget en équilibre. Depuis 1981, tous les budgets de l’Etat ont été présentés en déficit. 

Chaque année, le déficit budgétaire alourdit la dette publique :

Aujourd’hui l'Etat compte plus de 1 200 milliards d'euros de dette ! 
Le poids de cette dette va devenir insurmontable : le produit annuel de l’impôt sur le revenu ne suffit même plus à payer les seuls intérêts de la dette ! Le montant de notre déficit budgétaire d'ores et déjà est égal au montant des intérêts de la dette.

Nous empruntons pour payer les intérêts de la dette, et la dette augmente : c'est un effet "boule de neige" !

Le remboursement de ces emprunts nous est imposé et est imposé à la génération qui arrive.

L'augmentation permanente de notre dette publique compromet chaque jour un peu plus notre avenir, en sacrifiant les investissements dans la recherche, l'éducation et la modernisation de notre pays.

Il n’est plus temps de tirer des signaux d’alerte. Au moment de débattre de la modernisation de nos institutions, il faut consider comme une priorité absolue d’inscrire dans la Constitution le principe de l’interdiction de présenter le budget de l’Etat en déficit de fonctionnement.

L’Etat ne doit pouvoir s’endetter mais uniquement pour investir, c’est-à-dire pour préparer l’avenir : la recherche, l’éducation, etc..

Stopper la dette
répond d’abord à un impératif éthique, car nous ne pouvons pas faire payer aux générations futures les dépenses courantes d’aujourd’hui. C’est aussi un impératif économique, car seul l’assainissement de notre situation budgétaire nous permettra de financer les dépenses d’investissement, vitales en matière de recherche, d’éducation, comme de garantir la cohésion sociale et d'accélérer la croissance de notre pays.

Cette pétition aimerait être le point de départ d’une mobilisation responsable visant à faire cesser 25 années de laisser-aller, d’impuissance ou de manque de courage politique.

Vous pouvez d'ores et déjà signer la pétition en cliquant sur le lien suivant :

www.stopladette.com

www.commedestaupes.com 

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Vendredi 11 avril 2008

Dernières nouvelles, il semblerait qu'il y ait du mouvement
entre l'héritage de l'UDF, le nouveau centre et le Modem...

Une note de l'Elysée a d'ailleurs été rédigée 
et la création "d'un comité de liaison de la majorité présidentielle" semble aujourd'hui être d'actualité...

Une réunion est d'ailleurs prévue ce mercredi autour du sigle UDF et de son héritage... A voir...

je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous afin d'en savoir davantage :
 http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/04/10/l-integralite-de-la-note-de-l-elysee-pour-fragiliser-le-modem_1033297_823448.html

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Vendredi 11 avril 2008

Dans quelques semaines, les quelques 161 000 adhérents du parti socialiste seront appelés à se prononcer à nouveau dans les urnes, mais cette fois-ci pour l'élection de leur premier secrétaire.
Le 13 novembre prochain, le congrès socialiste donnera le ton au second enjeu : désigner un candidat présidentiel potentiel...

Le match promet d'être serré, discuté et disputé !
Il est évident que, outre les circonstances politiques nationales, le nouveau leader élu partira d'ores et déjà avec une longueur d'avance sur les autres pour la conquête de l'Elysée...

Quoi qu'il arrive, le PS se doit de se trouver une figure charismatique et un(e) leader rassembleur afin de porter la parole du parti s'ils veulent peser face à la majorité nationale.

Une dizaine de noms circule, certains plus évidents que d'autres, du centre au centre vous invite à y réfléchir et vous livre ses pronostiques :



François Hollande ?

Il a fait savoir qu'il ne souhaite pas repartir pour un cinquième mandat (!!). Mais, il ne perd pas de vue l'élection présidentielle de 2012, jugeant "possible" de s'y présenter.


Julien Dray ?
Ferveux soutien de Ségolène Royal pendant les présidentielles, il semble s'être ralié du côté de François Hollande maintenant. Député de l'Essonne et jouant la carte du collectif, ne semble-t-il pas trop calculateur en se ralliant aux différents "courants" internes du parti ?

Martine Aubry ?
Boostée par sa victoire à Lille, elle ne serait pas intéressée par le poste de premier secrétaire. Néanmoins, elle apparait opposée à Ségolène Royal, sans soutenir pour autant Bertrand Delanoë...

François Rebsamen ?
Maire de Dijon, et accessoirement second du parti socialiste, il a un côté centriste (alliance notamment avec le Modem aux municipales), qui pourrait jouer contre lui pour des élections internes qui doivent rassembler l'ensemble du parti. Mais si Ségolène Royal décide de ne pas y aller, il ira !

Marylise Lebranchu ?
En une phrase, elle "n'exclut rien"... A méditer donc mais peu possible, puisque cette ancienne garde des sceaux vient de perdre sa mairie, Morlaix, passée à droite.

Jean-Christophe Cambadélis ?
Député de Paris, il ne souhaite pas le match possible opposant Delanoë - Royal. De là, tout est possible ! Il préparerait d'ailleurs un éventuel retour de DSK sur la scène politique française prévu pour 2012...

Ségolène Royal ?
Son atout majeur : en plus d'être une femme, 17 millions de voix lors des dernières présidentielles... rien que cela... donc la légitimité politique, à laquelle on ajoute une volonté de réformer le parti !
Son principal défaut : son écart vis-à-vis du parti et d'une bonne partie des ténors socialistes. Néanmoins, elle possède de nombreux soutiens, tels Jean Louis Bianco, Michel Sapin, Manuel Valls, ou François Rebsamen.

Laurent Fabius ?
Il n'est pas candidat au poste (heureusement pour lui, puisqu'il ne possède que peu de chances). Mais on connait l'ambition de ce député pour 2012...

Claude Bartolone ?
Il prétend "avoir le profil"...Néanmoins, jugé trop fabiusien pour certain, il n'a peu de chances.

Bertrand Delanoë ?
L'homme du MOMENT et mon favori ! Incontournable depuis quelques temps et revivifié, il ne souhaite pas s'arrêter à sa victoire prévisible à Paris... Fin stratège, il a préféré renoncer quelques temps au national pour se consacrer aux municipales, mais n'a pas oublié pour autant de plaçer ses pions... Certains prétendraient qu'il ne se présenterait pas, préférant la présidence de la région Ile-de-France, en 2010, magnifique tremplin pour 2012.
Son inconvénient : le soutien de Lionel Jospin.

Dominique Strauss-Kahn ?
A la tête du FMI depuis peu (avec l'appui de Sarkozy, un inconvénient ? ), il n'en aurait pour autant pas oublié l'élection de 2012, même s'il reste marqué de sa défaite lors des primaires.

Arnaud Montebourg ?
Il aurait conclu avec Pierre Moscovisi un "accord politique" pour le congrès... à suivre...

Manuel Valls ?
Trop jeune ? Trop proche de Ségolène Royal pour partir seul ?

Pierre Moscovici ?
C'est un homme très malin, talentieux, intelligent et médiatique...
Député du Doubs et ancien ministre, ce réformiste proche de DSK se fait voir de plus en plus dans les médias, intervenant de plus en plus, il possède une véritable crédibilité. Néanmoins, il semble encré trop à droite du parti socialiste pour ce poste.
Dommage, c'est mon préféré !

Alors, le prochain premier secrétaire devra-t-il avoir une vision élyséenne ?
Le futur premier secrétaire ne doit-il pas se concentrer plutôt sur la réforme du parti ?
Les querelles internes sur les ambitions personnelles de chacun seront-elles oubliées d'ici le congrès
ou vont-elles s'accroitre ?
Le congrès pourra-t-il rassembler le parti ?

Qui a dit que le parti socialiste ne proposait rien ?
L'été socialiste promet d'être chaud, et peut-être pas tout rose pour certains...
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Mercredi 9 avril 2008

La flamme olympique, victime d'attaques, notamment à la suite de son parcours à Paris (un véritable fiasco !) et Londres, poursuit sa route. C'est ce qu'a annoncé le président du CIO, Jacques Rogge, mardi soir.

Aujourd'hui, elle sera donc sous bonne escorte à San Francisco. Pourtant, dès lundi, des événements en faveur d'un Tibet libre sont survenus dans cette même ville...

 Le Comité International Olympique n’est pas pour autant insensible aux manifestations qui ont émaillé ces deux derniers jours le parcours de la flamme. Dimanche, à Londres, c'est une trentaine de personnes qui ont été interpellées. Lundi, encore 18 personnes par la police française, tandis que la torche olympique a dû être éteinte à quatre reprises pour des raisons de sécurité et qu’elle a voyagé majoritairement en bus.

Il faut continuer le parcours de ce symbole de paix, de fraternité et solidarité !!
Comment peut-on insulter des sportifs (que ce soit les chinois qui éteignent la flamme ou les spectateurs sur le parcours), qui ont une fierté immense à porter ce tel symbole ?
Ne risque-t-on pas une surenchère entre pro-tibétains au fil du parcours ?
Certains ne se servent-ils pas de cet événement pour être médiatisé ?

Que des actions symboliques (drapeaux sur la Tour eiffel ou sur la cathédrale de Paris, ou sur le pont de San Francisco...) viennent crier et montrer au monde entier la volonté d'un respect accru des droits de l'homme, je comprends et je le soutiens pour cette cause... Mais s'attaquer au symbole de l'olympisme et pire, aux sportifs qui se battent à leur manière, cela n'est pas respectueux.

Dans des propos rapportés par 20 Minutes, Stéphane Diagana regrette la forme des manifestations. «Tout le monde a le droit d'exprimer ses idées, quelles qu'elles soient. Je comprends ceux qui veulent voir la Chine s'ouvrir. D'ailleurs, c'est pour ça que, comme tous les athlètes porteurs de flammes, aujourd'hui, je portais un badge "pour un monde meilleur". Mais c'est regrettable de s'attaquer au symbole de la flamme, qui représente les valeurs positives de l'Olympisme

L’ancien judoka, David Douillet a précisé au micro d’RTL qu’il n’aurait «pas voté pour Pékin. Ce qui disqualifiait Pékin était le fait qu'ils ne soient pas au niveau d'une liberté d'expression, pas au niveau d'une liberté totale, pas au niveau des valeurs olympiques en fait. Les valeurs olympiques, c'est le respect des hommes, le respect de l'humanité, le respect de la parole, le respect des peuples.»


«J’attends de voir.» Roselyne Bachelot a préféré ne pas commenter les évènements autour de la flamme. «Je comprends le désarroi des sportifs et je comprends qu’il regrette que leurs Jeux Olympiques et leur flamme olympique soit prise en otage, a déclaré la Ministre de la Jeunesse et des Sports. Je partage ces regrets des sportifs français et d’autres

Résultat des événements : l'initiative des députés est une bonne manière de protester, tout en construivant quelques chose derrière pour faire évoluer les choses...

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Mardi 8 avril 2008




















Quand l'un n'arrête pas de dire "au revoir", l'autre ne peut que ne pas cesser de dire "bienvenue" !!

Ca y est, d'après une dépêche AFP (extraits ci-dessous), un autre parlementaire,
et en l'occurence le sénateur de Mayenne, Jean Arthuis, ancien ministre des finances,
a annoncé sa décision de quitter le Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou,
qu'il juge, aujourd'hui "inaudible"...

"Je veux faire revivre l'UDF", a réaffirmé ce week-end le sénateur Jean Arthuis,
en annonçant qu'il quittait le Mouvement Démocrate (MoDem), selon lui dans une "impasse stratégique".

La semaine dernière, le député européen Thierry Cornillet a lancé une pétition demandant
un "congrès de renaissance de l'UDF", et espère recueillir "une centaine de signatures de grands élus".

Le Congrès de décembre, qui a entériné la naissance du MoDem, avait désigné un bureau d'une vingtaine de membres pour veiller sur "les intérêts juridiques, matériels et moraux" de l'UDF, pendant une période transitoire de trois ans. Une réunion du bureau exécutif est décidé pour le mercredi 16 avril à 18h00.

Au Sénat, le groupe de 30 centristes, dont 10 siègent au bureau exécutif du MoDem et cinq sont au Nouveau Centre, a d'ailleurs gardé le nom UDF.

M. Bayrou a cependant écarté tout retour au passé. "Je ne reviendrai en rien en arrière, je ne cèderai rien", a-t-il déclaré dimanche dans le Grand rendez-vous Europe1-TV5-Le Parisien.


Il faut rappeler qu'entre les deux tours de la présidentielle,
il y a eu un soutien à Nicolas Sarkozy de la plus grande majorité des parlementaires UDF à cette époque.
Lors des législatives, cette tendance s'est confirmée en observant d'une part, des députés UDF-MoDem
et de l'autre des UDF-majorité présidentielle.
En effet, l'UDF, se revendiquant centre-droit, dans le digne héritage de VGD, 
ces parlementaires ont décidé de soutenir le candidat de la droite plutôt que que de s'abstenir.
Le Nouveau Centre s'est alors créé, un parti se revendiquant de centre-droit et l'héritage de l'UDF,
et le Modem est apparu, se revandiquant au centre...


Le Nouveau Centre se félicite des derniers développements. "S'engager dans une bataille juridique" pour reconstituer l'UDF, récupérer ses locaux et son financement, serait "juste", mais "ce serait une procédure très longue", souligne le député Maurice Leroy, qui préfère inviter les déçus du MoDem à rejoindre le NC.

Bien entendu, il peut y avoir une certaine stratégie des 2 côtés, les élections sénatoriales approchant...
...
avec à la clé un enjeu financier:
le MoDem touche cette année quelque 1 million d'euros au titre du financement public lié à ses sénateurs.

par du centre au centre publié dans : politique nationale
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